Vetusta Morla : « Paris est une ville très particulière pour nous »

INTERVIEW – Vetusta Morla était en concert ce vendredi 10 octobre à Paris au Cabaret sauvage. Avant d’enflammer la jolie -et presque pleine- salle parisienne, le groupe a accordé un entretien à El Pinguino. Les membres du groupe d’indie rock se montrent ravis de présenter leur musique devant un public en France et espèrent revenir. Le marché international est un vrai défi pour un groupe hispanophone, témoignent-ils, ce qui n’altère pas leur enthousiasme. Ce qu’on a pu voir sur scène.

Guillermo Galván et Juanma Latorre ont répondu à nos questions.

EL PINGUINO. – Vous jouez à Paris, en dehors des frontières de l’Espagne, c’est une date comme une autre ? 

VETUSTA MORLA. – C’est une ville très particulière pour jouer pour un groupe comme le notre. D’abord parce que notre album n’est pas encore distribué ici. Donc c ’est une sorte d’invasion en plan commando pour voir si on arrive à avoir un bon feeling avec le public français et bien évidemment avec le public espagnol qui est ici pour des raisons professionnelles ou parce qu’ils sont étudiants. C’est la première fois que nous venons ici et, pour nous, lors des premières fois, nous sommes toujours très émus et ce sont des moments très importants. En plus, Paris ce n’est pas une ville pas comme les autres. Elle est à part à cause de la référence culturelle qu’elle implique notamment en Europe. C’est pour ça que le concert est spécial et cette nuit-là ne sera pas une nuit comme les autres pour nous.

- Et vous écoutez de la musique française ? 

- Je n’écoute pas beaucoup de musique française, mais tout de même certaines choses. J’aime beaucoup actuellement Camille, Benjamin Biolay ou Dominique A. La musique française n’arrive pas vraiment en Espagne malheureusement. Bien sûr, il y a des groupes comme Daft Punk, Rhinocerose ou Phoenix qui arrivent dans les bacs en Espagne, mais ce sont des groupes pas spécifiquement français car ils n’incluent pas le français dans le texte ou à leur musique contrairement à ceux que j’ai cité.

- Vous allez jouer à l’extérieur, loin de votre public, avec une assistance qui n’est pas censée connaître ni l’album, ni votre langue, ça en fait une date à part ? 

- Non, je ne pense pas. Pour deux raisons : la première c’est que depuis le départ on a joué dans des salles si différentes que ça n’est pas un nouveau format. C’est pareil pour nous de jouer dans une petite ou une grande salle. On s’habitue mal mais bon 600 ou 800 personnes c’est déjà très très bien et c’est pas une petite salle. En tournée ce qui est sympa c’est de pouvoir faire tous les formats que ce soit de la petite salle intimiste comme à Paris ou au stade en plein festival. Quant à la langue, c’est un double défi. On espère que les Français viendront pour découvrir notre musique même s’il leur manquera un peu le feeling avec la langue espagnole. Mais nous sommes dans un moment où venir jouer ailleurs en Europe, c’est bien plus que juste jouer au niveau international, c’est surtout de jouer là où sont partis les Espagnols. C’est pour ça que demain (date du concert, ndlr) on pense qu’il y aura un grand pourcentage d’Espagnols. J’espère qu’il y aura aussi beaucoup de Français, mais bon vu le contexte européen actuel on vient plus soutenir les Espagnols qui sont en dehors de leurs pays et essayer de leur donner un peu de sourire.

- On dit que vous êtes un groupe de direct, c’est le meilleur moyen de vivre la musique ?

- Pas nécessairement ! Nous, on a grandi sur scène car on s’est développés musicalement à une époque où c’était difficile d’enregistrer et où ça coutait beaucoup d’argent. Aujourd’hui c’est différent, même nous on enregistre lors des répétitions avec un équipement basique et quelques connaissances sur des programmes informatiques. Avant c’était bien plus compliqué et du coup ce que tu faisais c’était jouer, jouer en direct. Nous on a l’habitude de ça. D’ailleurs on a dû passer par l’étape d’apprendre à utiliser le studio comme un outil créatif. Je crois qu’aujourd’hui on y est arrivé et on est parvenus à en extraire tout le côté positif. Enregistrer c’est pour nous aujourd’hui un procédé créatif en soi, au-delà du direct. Jouer sur scène c’est cependant un truc à part, invraisemblable, ça créé un moment privilégié. Ca provoque un moment d’extase totale. Tu ne veux pas être à un autre moment, tu veux être à ce moment là de la ligne temporelle et de l’espace en sentant tout ce que tu ressens avec les gens qui sont face à toi. Dans un enregistrement, cette sensation tu ne peux pas la transmettre même si on a essayé d’enregistrer des directs ou des captations DVD. Cette sensation ne peut pas se transmettre, se mettre en bouteille. C’est autre chose, c’est aussi créatif, c’est une œuvre d’art mais ça opère avec un langage différent. Chaque chose à son côté à part. Chaque chose à son point fort mais le direct à cette magie qui est que le direct tu ne peux pas le reproduire.

- Depuis 2008 et le premier album, le groupe a beaucoup grandi. Ça change tout de faire des tournées dans une camionnette à devenir ce qu’on appelle souvent l’un des groupes les plus influents de la scène pop-rock espagnole ? 

- Oui et non. Le changement c’est la pression que tu as d’un point de vue artistique. Bien évidemment, quand tu sors ton premier album, tu as juste peur que ce que tu as envie ne sorte pas ou ne se ressente pas, mais la pression extérieure n’existe pas. Nous, on sait qu’il y a une attente extérieure, et surtout ces attentes on se les a nous même fait au moment de commencer à travailler sur un nouveau projet. Cette pression on se l’est fait car on a fait des beaux projets, du coup ça nous a obligé à nous mettre au point mort et à  réfléchir. Ca été le cas avec « La Deriva », où on a réfléchi à où nous voulons aller tant au niveau musical, au niveau des textes ou même en tant que groupe. Toutes ces questions sont une source de réflexion et de pression. Mais tout comme il y a une pression vitale de savoir ce que tu vas faire dans ta vie, il y a une pression de comment tu vas élaborer ce que tu vas faire après. Il y a une pression saine de savoir ce que tu veux faire et comment tu vas faire pour reproduire ce que tu as en tête. Il y a une pression saine, mais la pression qui vient de l’extérieur ça serait complètement stupide d’être attaché à elle au point de tout gâcher.

- Dans votre premier album, vous parliez beaucoup de projets, de choses à venir, aujourd’hui on parle plus d’expériences … c’est le signe que le groupe a mûri ? 

- Il y a un peu de tout. « Un dia en el mundo » a été construit sur une très longue période et au moment de l’enregistrement il y a même eu des chansons où certains d’entre nous ne pouvaient plus se sentir identifiés avec elle. Car elles avaient été écrites depuis si longtemps que le temps avait passé. Quant à la responsabilité, ce que nous avons sentis à l’écriture c’est que le contexte invoquait que nous devions écrire sur elle de façon plus explicite qu’habituellement dans les chansons. Au moment d’écrire l’album, on a vu que plusieurs personnes qui nous entouraient étaient dans des situations compliquées. Nous-mêmes nous étions dans un procédé de dispersion du groupe où chacun participait à différents projets et en affrontant chacun des nouvelles étapes personnelles. Tout ce qui nous passait apparaissait comme quelque chose de frivole par rapport à ce contexte, à cette réalité. On avait besoin de faire quelque chose d’important. Ce qui se passait dans l’actualité était si important que soit on l’incluait dans les chansons, soit les chansons allaient rester vraiment trop insignifiantes à côté de cette réalité qui nous entourait.

- L’état de la culture en Espagne vous inquiète ? 

- Oui c’est un peu préoccupant à vrai dire. Nous on vient d’un secteur de la culture qui n’a jamais été très soutenu par les institutions. Un peu oui, mais pas grand-chose. En général, dans la musique contemporaine on a l’habitude de trouver des solutions par nous-mêmes via d’autres accords avec des marques ou d’autres soutiens. Les aides ne sont pas inexistantes, elles existent, mais elles restent résiduelles. Ce n’est pas comme le cinéma par exemple. Les projets sont si grands et avec un tel besoin économique que sans le soutien des institutions monter un projet est impossible. On voit ça avec une perspective différente du fait que l’on le voit avec l’habitude de ne pas dépendre de l’aide publique. Ce qu’on aimerait c’est que les institutions ne nous mettent pas des croches pieds. Car la dernièrement la montée de la TVA en Espagne à 21% a été la pire des choses pour nous. Ici, je sais que tout le monde a manifesté quand la TVA a monté d’un peu, mais là bas on est à 21% pour les biens culturels ! C’est une chose terrible pour tout projet. C’est dévastateur. Donc moi je dis une chose aux institutions espagnoles : ne nous aidez pas, ok, mais arrêtez de nous tacler. Je crois que ça vient d’un problème de statut qui est de ne pas considérer la musique contemporaine, comme le rock, le pop ou la musique électronique, comme de la culture mais comme du loisir. Du loisir nocturne. Ce qui fait que l’on interdit aussi l’accès des mineurs au concert, chose que je ne comprends pas. C’est une erreur selon moi. Ca nous laisse dans une situation vraiment complexe.

- Vous vous attaquez au marché international désormais, un défi compliqué pour un groupe qui chante en espagnol ? 

En principe on nous accueille mieux dans des pays de langue espagnole. Mais on aspire à trouver notre place dans les pays d’Europe qui ne parle pas espagnol. On commence bien évidemment toujours par la communauté espagnole car ce sont les gens les plus réceptifs à notre musique et parce que venir à un de nos concerts ça peut aussi être un acte pour le souvenir. De pouvoir se rappeler sa famille, ses amis, les personnes qui manquent car elles sont loin et elles ne peuvent pas les voir facilement. Espérons qu’à partir de là on pourra convaincre les gens d’autres nationalités de venir nous voir et s’intéresser à notre musique. Ca serait idéal. C’est très dur, très difficile notamment en Angleterre et en France car ce sont deux pays avec une musique bien à eux. Leur musique est vraiment à part, d’une grande qualité et très bien diffusée. Mais ça a marché dans d’autres occasions donc espérons qu’avec nous ça fonctionne également. Et en attendant, on en profitera pour vivre de nouvelles expériences et connaitre d’autres gens. Il y a dix ans tu nous aurais dit qu’on jouerait à Paris on t’aurait pas cru et là tu vois on est ici et demain on joue à Paris, c’est magnifique.

Propos recueillis par Ivan, Roberto et Céline. 

 

 

Du folk hispanique et du théâtre inspiré dans le 93 et 94 >> C’est l’agenda !

CONCERTS

NATALIA DOCO

Le 15 octobre 2014 à 19h30

CAFE DE LA DANSE PARIS 11

Folk argentin

Tarif : 20 euros

 

CHILI MON AMOUR

Le 17 octobre 2014 à 20h30

THEATRE LA VIEILLE GRILLE PARIS 05

Spectacle musical, hommage à Salvador Allendé.

Tarif : non communiqué

 

GABY MORENO

Le 18 octobre 2014 à 21h00

LE TRITON LES LILAS 93

Folk latino

Tarif : entre 17 et 22 euros

 

THEATRE

TRATANDO DE HACER UNE OBRAimages

QUE CAMBIE EL MUNDO

Jusqu’au 19 octobre 2014

NOUVEAU THEATRE DE MONTREUIL MONTREUIL 93

Nouvelle pièce de la troupe chilienne La Re-sentida. Un groupe d’acteurs contre le pouvoir en place s’enferme pendant 4 ans sans contact avec le monde extérieur pour écrire la pièce qui changera le monde. Mais lorsqu’ils sortent, le gouvernement a changé et injustice et pauvreté ont été réduites à néant… A voir !

Tarif : entre 11 et 22 euros

 

image_fichier_fr_centaines_guerres_paysage_webOUZ, ORE et MI MUNEQUITA

TRILOGIE URUGUAY

Jusqu’au 19 octobre 2014

THEATRE DES QUAIS D’IVRY IVRY 94

 

Envie de découvrir Gabriel Calderon, le metteur en scène et acteur uruguayen ? Rendez-vous au théâtre des quais d’Ivry pour assister à trois pièces du dramaturge. Le thème : la folie familiale ! Ca promet…

Tarif : entre 5 et 22 euros

Interview exclusive de Vetusta Morla dans El Pinguino ce soir…

El Pinguino revient avec sa dose dominicale de bonne musique et de bonne humeur mais aussi avec un cadeau pour les auditeurs… Le groupe espagnol Vetusta Morla a eu la gentillesse de nous concéder une très belle interview juste avant leur concert au Cabaret Sauvage de vendredi soir.

Si vous voulez découvrir ce que nous dévoilent les membres du groupe, écoutez l’émission de ce soir à partir de 22h!!!

Bien évidemment, vous retrouverez vos rubriques habituelles autour de toute l’équipe de Pinguinos. Cette semaine les titres ont été choisis avec amour par Céline et Iñaki donc il y aura de belles surprises…

Alors branchez vos radios sur les 93.1FM ou connectez vous pour nous écouter en direct sur www.aligrefm.org à partir de 22h.

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Vetusta Morla au Cabaret Sauvage et les Mayas au Quai Branly >> C’est l’Agenda !

CONCERTS

VETUSTA MORLA

Le 10 octobre 2014 à 20h00

CABARET SAUVAGE PARIS 19vetusta-morla-326x212

Nos amis de Musicas Al Sol nous font un gros, gros plaisir en faisant venir à Paris pour la première fois et pour la sortie de leur dernier album (La Deriva), le très bon groupe Vestuta Morla ! Une soirée qui promet d’être exceptionnelle avec leur son bien à eux emprunt d’influences anglo-saxonnes de rock alternatif.

C’est avec grand plaisir que nous les recevrons en France ce Vendredi. Un seul mot : Allez-y !!

Tarif : entre 32 et 36 euros

 

 

MELINGO ET INVITES

FESTIVAL ILE DE FRANCE

MELINGO---GUESTS_2828954044419123537Le 12 octobre 2014 à 17h00

LE TRIANON Paris 18

Pour la clôture du Festival d’Ile de France, le tanguero/rockeur/poète Melingo nous apporte un peu de chaleur et s’entoure de Juliette ou encore du chanteur italien Vinicio Capossela. Une soirée aux accents tango originale.

Tarif : entre 21 et 26 euros
 

EXPOSITION

LES MAYAS, UN TEMPS SANS FIN842fa548e3

Du 7 octobre 2014 au 8 février 2015

MUSEE DU QUAI BRANLY PARIS 7

Cette semaine, l’expo de la rentrée s’ouvre au Quai Branly et on y coure pour découvrir la civilisation Maya ! Plus de 400 œuvres d’époques et de communautés mayas différentes. Architectures, statues, œuvres en jade et en céramique, fresques… Mais surtout, un registre fascinant de leurs croyances, rituels religieux et habitudes de vie ! Eh oui, les Mayas possédaient l’écriture et nous ont légué ces documents formidables qui nous permettent de les découvrir et les connaître un peu plus.

Tarif : entre 7 euros et 9 euros

 

 

DANSE ET THEATRE

L’ESPAGNE AU THEATRE DE SURESNES

Du 10 au 12 octobre 2014 et du 16 au 17 octobre 2014

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Au théâtre de Suresnes, on aime l’Espagne et plus particulièrement la danse et le théâtre. Du 10 au 12 octobre, Andres Marin, le fameux danseur de flamenco contemporain, viendra nous faire vibrer avec son spectacle intime créé spécialement pour l’occasion Ad Libitum. Et la semaine suivante, nous pourrons assister au deuxième volet d’une trilogie de Lorca, Yerma, celle qui n’arrive pas à être mère, mis en scène par Daniel San Pedro.

Tarif : entre 10 et 27 euros

El Pinguino revient dimanche 5 octobre!!!

Après des vacances prolongées, toute l’équipe d’El Pinguino revient!!! Nous avons mis un peu de temps à tous recharger les batteries, mais vous savez bien que notre bonne humeur communicative nécessite de temps en temps un peu de repos sur notre banquise…

Du coup, regonflé à bloc, les Pinguinos reviennent au grand complet dimanche 5 octobre 2014 à partir de 22h sur les ondes d’Aligre FM pour une nouvelle saison pleine de surprises…

Il y aura sûrement des surprises dès dimanche, soyez à l’écoute…

Et comme nous vous l’annoncions depuis quelques mois, il y a un concert à ne pas louper le vendredi 10 octobre au Cabaret Sauvage: premier concert en France de Vetusta Morla organisé par nos amis de Musicas al Sol!!!

Vetusta Morla est une des références des plus importantes du rock espagnol, eux-mêmes sous l’influence de Radiohead ou les Coldplay les plus intenses.

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Concert à ne pas rater dans une des plus belles salles de Paris (outre la convivialité), si vous vous voulez connaître une des plus grandes surprises de l’Espagne.
Avec 12 ans sur la scène, deux disques enregistrés («Un dia en el mundo», « Mapas ») et un troisième à paraître (« La Deriva »), le « live » époustouflant des madrilènes font de chaque show du groupe un « sold out » et une expérience unique.
◆ Tarif : 35,20 euros en prévente

Le documentaire « De Paris a Transilvania » de Lucas Masciano: à voir absolument…

Dans El Pinguino, nous avons eu le plaisir de vous présenter ce grand artiste qu’est Lucas Masciano. Cet argentin résidant à Barcelone avait eu la gentillesse de répondre à nos questions et nous parler de son nouvel album « De Paris a Transilvania ». Plus qu’un album c’était un projet dingue, le projet d’un musicien qui adore la musique et voulait partager la sienne avec d’autres musiciens à travers un périple fou de Paris jusqu’en Roumanie.

Le projet est allé au delà de ça puisqu’il a donné lieu à un documentaire vraiment exceptionnel. Prenez un argentin et sa guitare, une fourgonnette équipée avec un mini studio portatif, un manager cubain et faites les se balader en Europe de rue en rue à la rencontre des artistes de chaque pays. Vous obtiendrez un documentaire rempli de surprises, d’émotions, de rencontres hasardeuses mais surtout de moments musicaux uniques…

Pour le bonheur de tous, Lucas Masciano et son équipe nous ont offert de partager ces moments pour leur amour de la musique. Au-delà de la langue, des frontières et des interdictions, il nous démontre que la musique est universelle.

Vraiment magnifique, alors prenez le temps de voyager et cette fois ci pas besoin de chercher le cd à mettre dans l’autoradio, juste appuyer sur play…

Le groupe Ankor change de chanteuse et nous dévoile son nouveau clip

Il y a quelques semaines, El Pinguino vous avait fait découvrir le groupe de rock mélodique originaire de la région de Tarragone: Ankor.

Véritable phénomène en dehors des frontières espagnoles, le groupe est suivi par de nombreux fans notamment dans les pays asiatiques. Il prouvait encore une fois que nul n’est prophète dans son pays. Leur faible succès avec des chansons espagnoles les a d’ailleurs amené à chanter en anglais.

Nous vous avions fait découvrir ce jeune groupe en vous faisant écouter « My own angel » avec la magnifique voix de leur vocaliste, Rosa de la Cruz. Mais en avril 2014, en pleine tournée, le groupe annonce que la chanteuse fait une pause dans la musique. Le groupe annonçait trois jours plus tard dans la foulée qu’elle était remplacée par Jessie Williams résidant à Barcelone mais originaire de Bristol.

Pour vous faire une idée, nous vous proposons deux clips déifférents: « My own angel » avec Ankor et Rosa de la Cruz et le plus récent « Get on Winner Horse » avec Jessie Williams.

A vous de vous faire un avis, le nôtre est fait…