El Pinguino le 12 mai 2013: Ivan et Roberto prennent les commandes…

Ce soir El Pinguino revient pour vous réchauffer les oreilles et parce que le week-DSC03868end ne finit jamais avant minuit!!!

Au programme, Ivan et Roberto prennent les commandes de l’émission en l’absence du reste de l’équipe. Même si la jolie voix de Laure, l’humour de Dino et la science d’Iñaki ne seront pas là, ils vous promettent une bonne ambiance, pleins de titres et surtout quelques infos…

Ils reviendront sur le concert de Nach le 10 mai dernier à Paris et vous donneront un avant goût de l’interview concédé par le rappeur espagnol.

Vous pourrez réagir comme toujours en direct à l’antenne via le 01-40-24-29-29 (numéro non surtaxé) et même faire vos dédicaces!!!

Alors rendez-vous dès 22h sur Aligre FM (93.1 FM ou sur www.aligrefm.org 

 

Nach en concert à Paris dans le cadre du Festival « Faites l’Europe » le 10 mai 2013

La Ville de Paris, la Maison de l’Europe, la Commission européenne et leurs partenaires renouvellent l’événement  » Faites l’Europe « ,à l’occasion de la Journée de l’Europe du 9 mai. flyer europe 2013 page 1

Un grand concert se tiendra sur le parvis le 10 mai de 17h à 22h, avec une programmation éclectique (soul, rock, hip hop, funk, electro) en provenance de toute l’Europe, avec le soutien de la Commission européenne et la participation du projet DIVERSIDAD.

Au programme, pour représenter l’Espagne, le hip-hop avec le grand Nach!!!! Et oui, assez rare pour être souligné, le rappeur le plus connu de la Péninsule Ibérique fera partie du projet et va chauffer le Parvis de l’Hôtel de Ville de Paris le 10 mai 2013!!! Vous n’allez pas louper ça quand même???

 

« El rostro de la maldad » de Julian SANCHEZ

Titre : VO: El rostro de la maldad.

Auteur : Julian SANCHEZ el-rostro-de-la-maldad-9788492833979

Julián Sánchez est né à Barcelone en 1966 mais il réside depuis 1993 au Pays Basque et plus précisément à San Sebastian. Toute sa vie s’est organisée autour de ses deux passions : la littérature et le basketball. Au niveau sportif, Julian Sanchez est parvenu à arbitrer au niveau professionnel en tant qu’arbitre de la Liga ACB durant cinq saisons. Au jour d’aujourd’hui, il reste lié au monde du basket professionnel en exerçant en tant que responsable technique et formateur.

Au niveau littéraire, il a publié son premier roman en mars 2009 sous le titre « El Anticuario ». Mais, c’est surtout avec son deuxième roman qu’il obtient le succès du public avec « La voz de los muertos » publié en 2011. En 2012, il a publié son troisième roman intitulé « El rostro de la maldad », deuxième roman où apparait son personnage fétiche, l’Inspecteur David Ossa.

Editions :

VO: « El rostro de la maldad» de Julián SANCHEZ

Roca Editorial  (429 páginas)

Vous pourrez  le commander en version originale chez nos amis de la Librairie Hispa  en cliquant tout simplement sur le lien suivant :

http://www.librairie-hispa.com

Commentaires :

« El Rostro de la Maldad » est le deuxième roman où l’Inspecteur David Ossa apparait après « La Voz de los muertos ». Alors qu’un attentat terroriste se ^profile dans les Grands Magasins de Barcelone, le démineur Alex Marin se joint aux équipes de secours même s’il n’était pas de service. Il réussit à sauver une dizaine de personnes piégées dans l’immeuble qui a explosé sous l’effet d’une bombe puissante. Alors qu’il tente de sortir des décombres avec une partie de son équipe, il souffre de graves blessures et perd une grande partie de sa mémoire.

Lors de son hospitalisation et de son très long rétablissement, il découvre qu’il souffre d’énormes séquelles et peu à peu se souvient. Il se souvient que ses compagnon,s l’ont laissés tomber dans les flammes sans un geste. L’explosion de l’hôpital où il se trouvait alors qu’on tentait de le tuer sera une bonne excuse pour disparaitre. Tout le monde le croyant mort, il va organiser sa vengeance. L’Inspecteur David Ossa va devoir le pister dans les sous sols de la ville de Barcelone pour interrompre sa vengeance. Alors que son commissariat est remanié, il devra s’adapter à sa nouvelle coéquipière mais aussi essayer de lui faire comprendre ses dons particuliers.

Une nouvelle fois Julian Sanchez nous apporte un récit rapide et bien mené. Plus abouti que « La Voz de los Muertos » notamment sur le final, on prend un réel plaisir à lire son roman qui est très bien ficelé et rempli de rebondissements. Rien à dire, on a hâte de retrouver une nouvelle aventure de l’Inspecteur Ossa.

Roberto.

Bientôt la Sant Jordi, pensez à offrir des livres…

La Sant Jordi est une fête catalane qui se déroule le 23 avril, jour de la Saint-Georges, patron de la Catalogne.

La tradition veut que chaque année, on offre un livre et une rose. Ce jour est également devenu, sous l’égide de l’UNESCO, journée mondiale du livre et du droit d’auteur.

Alors, pensSant-Jordi-3ez à offrir des livres le 23 avril car ça fait toujours plaisir…

Pour vos commandes, on vous conseille nos amis de la Librairie Hispa:

www.librairie-hispa.com

 

Au cinéma, ne manquez pas « Tad, l’explorateur à la recherche de la Cité perdue »

Le cinéma d’animation espagnol est en pleine explosion et en ce moment au cinéma vous pourrez découvrir un bel exemple en allant voir « Tad, l’explorateur à la recherche de la Cité perdue ».

Pour les petits et les plus grands, vous pourrez découvrir Tad, une sorte d’Indiana Jones qui n’en est pas un mais qui rêve de l’être depuis tout petit… Drôle et amusant, c’est un bon moment en famille assuré!!

Pour vous donnez envie, regardez la bande annonce:

« La marca del meridiano » de Lorenzo SILVA

Lorenzo Manuel Silva Amador est né 7 juin 1966 dans l’ancien hôpital militaire Gómez Ulla, dans le quartier de Carrabanchel à Madrid. Il a toujours vécu près de ce quartier pendant son enfance mais le reste de sa vie il l’a passé à Getafe. Selon lui, « être revenu deux fois commence à me faire comprendre que c’est ici que je suis le mieux (« su lugar del mundo ») même si d’un autre coté j’ai besoin de la proximité de mon Madrid natal et c’est pour cela que ma maison se trouve à 10 kilomètres du Parc du Retiro ».

Comme parfois la vie ne donne pas de grandes facilités pour que l’on fasse ce que l’on désire, il a étudié le Droit à l’Université Complutense de Madrid et a ensuite travaillé comme avocat dans une grande entreprise du secteur énergétique entre 1992 et 2002 après avoir été commissaire aux comptes et conseiller fiscal dans une grande firme internationale. Néanmoins, sa voie sera celle de l’écriture dans laquelle il débute en 1980 avec des séries de récits, articles, essais littéraires ainsi que plusieurs livres de poésie. Après cette période de son adolescence, il délaisse la poésie et le genre dramatique pour lesquels les dieux ne paraissent pas lui avoir donné un don selon lui et publie plusieurs récits et articles. Avec La défaillance du bolchevik, il est finaliste du Prix Nadal en 1997 et obtient le Prix Ojo Critico en 1998 avec El Lejano País de los estanques. Finalement, il obtient le Prix Nadal en 2000 avec El Alquimista impaciente, reste finaliste du Prix Ville de Cartagena de Roman historique en 2002 avec El nombre de los nuestros et dernièrement il a obtenu avec Laura y el corazón de las cosas (illustré par Jordi Sábat) le Prix Destino Infantil 2002-2003 ainsi que le Premio Primavera 2004 avec Carta blanca. Son œuvre a été notamment traduite en russe, français, allemand, italien, catalan et portugais.

En tant que scénariste pour le cinéma il a écrit avec Manuel Martín l’adaptation au grand écran de son roman La Défaillance du bolchevik pour laquelle ils ont été nominés aux Goya 2004 pour le meilleur scénario adaptation d’un livre. Lorenzo Silva collabore de temps en temps dans la presse avec des reportages. En ce moment, il collabore de façon régulière dans El Semanal et El Mundo. En tant que juriste il a également publié des articles et des thèses et a même donné des cours de Droit de l’entreprise pour des élèves de Troisième cycle.

En 2012, il remporte le prestigieux Premio Planeta avec l’une des aventures de ses personnages fétiches avec « La marca del meridiano ».

 

Bibliographie :

 

- Viajes escritos y escritos viajeros- Del Rif al Yebala. Viaje al sueño y la pesadilla de Marruecos

- Laura y el corazón de las cosas

- El déspota adolescente
- Noviembre sin violetas
- La sustancia interior
- La flaqueza del bolchevique VF : La Défaillance du Bolchevik.
- Algún día, cuando pueda llevarte a Varsovia
- El lejano país de los estanques VF : Une femme suspendue.
- El cazador del desierto
- El ángel oculto
- El urinario
- El alquimista impaciente VF : L’Alchimiste impatient.
- La lluvia de París
- El nombre de los nuestros VF : Au nom des nôtres.
- La isla del fin de la suerte
- La niebla y la doncella
- Los amores lunáticos
- Carta blanca

- Nadie vale más que otro. Cuatro asuntos de Bevilacqua

- La reina sin espejo

- La estrategia del agua

- La marca del meridiano.

 

 

VO: « La marca del meridiano» de Lorenzo SILVA

Ediciones Planeta (399 pages)

Vous pouvez  le commander chez nos amis de la Librairie Hispa  (Prix : 22,08 euros) en cliquant tout simplement sur le lien suivant :

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Commentaires :

Nous n’avions pas besoin du Prix Planeta pour connaitre le talent de cet écrivain qu’est Lorenzo Silva. Cette fois-ci le prix a été décerné à un des épisodes de la saga ayant pour héros à Bevilacqua et Chamorro ; comme quoi, des gardes civils peuvent gagner le Prix Planeta après le Prix Nadal… Par cette récompense, le talent de l’intrigue policière de Lorenzo Silva est une fois de plus récompensé. A travers son écriture simple et directe, Lorenzo Silva nous emmène cette fois-ci dans la Catalogne actuelle pour nous montrer son visage le plus caché.

Dans cette Catalogne où l’argent sale coule à flots, Bevilacque et Chamorro vont devoir retrouver l’assassin d’un de leurs. Un garde civil retraité apparait suspendu à un pont après une séance de tortures hors du commun. Bevilacqua est chargé de l’enquête car il connaissait bien la victime ; il va devoir mettre à part ses sentiments pour enquêter sur le meurtre de celui qui lui a quasiment tout appris. A partir de cette enquête, Bevilacqua va devoir affronter son passé, celui qu’il désirait oublier. Aux cotés de Chamorro et Arnau, ses fidèles compagnons, il va ouvrir une véritable boîte de Pandore où se retrouve la corruption de flics, la délinquance, la prostitution, …

Bevilacqua va devoir naviguer dans des eaux troubles, aussi bien celles des différentes polices espagnoles que celles mêlant le bien et le mal. A travers ce personnage attachant, Lorenzo Silva nous révèle un portrait humain nous dépeignant la difficulté de certains choix et de certains aspects du passé. Plus qu’un, récit policier à visage humain, il parvient à nous toucher en jouant avec la corde sensible de ce vieux bourru qu’est Vila comme le nomme ses amis.

Voilà, comme toujours on pourrait dire, un excellent roman qui mérite bien son prix littéraire par le talent de la narration ainsi que par la force de son auteur : celle de raconter une histoire qui semble vraie et humaine…

Roberto.

« La muerte viene de lejos » de José Maria GUELBENZU

José María Guelbenzu, né le 14 avril 1944 à Madrid est un écrivain espagnol. Guelbenzu naquit en 1944 dans une famille bourgeoise au nord de l’Espagne. Après avoir étudié dans un collège de Jésuites et suivi des études de droit de 1962 à 1964 à Madrid, il intégra les rangs de la Démocratie chrétienne opposée au Franquisme et se consacra ensuite à la littérature. Il fut à la fois auteur, critique et éditeur. De 1965 à 1969, il participa à la collaboration de plusieurs revues en particulier « Cuadernos para el Diálogo » (une revue fondamentale qui se référait à la pensée espagnole de l’époque), d’abord en tant que coordinateur, puis comme chef de production. Son premier recueil de poésie « Espectros, la casa antigua » fut publié en 1969.

De 1970 à 1978, il fut successivement directeur des relations publiques et directeur commercial aux éditions Taurus. En 1982, il devient directeur des éditions Alfaguara et dirigea parallèlement ces deux éditions jusqu’en 1988. Depuis 1986, il collabore en tant que critique à la revue « Revista de libros ». À partir de 1988, il décide de ne consacrer son temps qu’à sa tâche d’écrivain, et collabore dans le supplément culturel Babiela de El País et depuis l’année 2000, il intervient dans la revue « Leer » en tant que lecteur critique de romans. Au cours des années 1990, il fut également Président du conseil d’administration et Directeur d’études de l’École des Lettres de Madrid où il a donné des cours au même titre que Juan José Millás.

Considéré comme un des rénovateurs de la littérature contemporaine depuis la fin des années soixante par la critique espagnole, ses œuvres dont l’écriture à la fois symbolique et hermétique bouleverse les habitudes du lecteur, restent assez méconnues du grand public.

Bibliographie :

VO: « La muerte viene de lejos» de José Maria GUELBENZU

Ediciones Punto de lectura (328 pages)

Vous pouvez  le commander chez nos amis de la Librairie Hispa  (Prix : 9,90 euros) en cliquant tout simplement sur le lien suivant :

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Commentaires :

« La muerte viene de lejos », un titre évocateur et qui annonce un crime. Crime ou suicide telle est la question. Un matin un vieil avare est retrouvé sans vie dans sa cuisine à cause d’émanations de gaz. Même si des soupçons pèsent sur un de ses neveux qui hérite de la totalité de la fortune amassée par le vieil homme, le juge conclut au suicide. Deux ans plus tard, Carmen, l’ancienne greffière de la Juge De Marco, ne croit pas en cette version des faits. Pourquoi ? Parce que le neveu héritier tente de séduire sa nièce de 18 ans sa cadette. Ce tombeur souhaite l’embobiner et elle voit en lui l’incarnation du mal.

La Juge De Marco se retrouve dans cette affaire par amitié : elle ne souhaite pas rouvrir le dossier et essaye de dissuader son amie Carmen mais certaines circonstances vont l’amener à côtoyer Rafael Castro, ce supposé meurtrier. Les circonstances vont amener la Juge à se rapprocher de Rafael dans le dos de Carmen… Incarne t-il vraiment le mal ? Est-il le meurtrier ? Pourquoi le trouble t-il autant ?

José Maria Guelbenzu réutilise son personnage fétiche pour nous jouer quelques tours. Au final, c’est un polar un peu hors du commun mais ça Guelbenzu nous y a habitués. Le récit est bien mené et le final est peu prévisible, mais certaines longueurs sont dommageables à l’écriture de cet auteur. Pour moi, ça manque un peu de spontanéité et de rapidité, mais ça se lit très bien et ça donne envie de repartir vers une autre histoire…

Roberto.